# Contexte de référence — état vérifié au 20/10/2026

Ce document est la **seule source autorisée** pour répondre. Ce qui n'y figure pas doit être déclaré inconnu.

## Paris hippiques — mesures vérifiées

- Le PMU publie le dividende du 2sur4 pour une **mise de base de 3,00 €** (734 900 lignes sur 735 752,
  soit 99,9 % des cas ; les 852 lignes restantes sont à 1,00 €). Le rapport au pour-1-€ s'obtient donc en
  divisant le dividende par 3,00.
- Diviser ce dividende par 2 au lieu de 3 gonfle le rapport de **1,5 fois**. C'est l'origine d'un « avantage »
  de +19,4 % annoncé à tort sur le 2sur4 : après correction, la même mesure donne **−20,2 %**
  (intervalle de confiance à 95 % : −21,1 % à −19,3 %), négatif chaque année de 2016 à 2026.
- Une mesure indépendante, par une autre méthode, donne **−19,5 %** sur 146 669 courses (2016-2026),
  −25,3 % sur 2026 et −23,7 % sur janvier 2026.
- Le prélèvement du PMU mesuré sur nos données est de **26,1 %**. Un pari sans avantage perd donc
  approximativement le prélèvement : c'est le contrôle de vraisemblance à exiger.
- **ROI = taux de réussite × rapport moyen − 1.** Un rapport de **1,10 € pour 1 € misé** exige donc
  **90,9 % de réussite** pour atteindre l'équilibre (1 / 1,10).
- Paris réels du dirigeant : couplé placé **−41,2 %**, simple placé **−9,3 %**, simple gagnant **−4,6 %**.
  Aucun produit n'est rentable ; les combinés sont les plus perdants.
- Couplé placé sur la paire « favori + 2e favori » : 22,1 % de réussite, rapport moyen 2,21 €/€,
  soit −51,1 % sur 146 669 courses.
- Sur une course de 10 partants, il existe 45 paires possibles : une paire donnée a 3 chances sur 45
  (6,67 %) que ses deux chevaux soient dans les trois premiers, et 6 chances sur 45 (13,33 %) dans les
  quatre premiers (2sur4).

## Conformité — RGPD et AI Act

- Le règlement européen sur l'IA (AI Act, règlement UE 2024/1689) distingue **quatre niveaux de risque** :
  inacceptable (systèmes interdits), haut risque, risque limité (obligations de transparence),
  risque minimal.
- Calendrier : en vigueur le 1er août 2024 · interdictions le 2 février 2025 · IA à usage général le
  2 août 2025 · **majorité des règles le 2 août 2026** (systèmes à haut risque de l'annexe III et
  transparence de l'article 50) · produits réglementés intégrant de l'IA à haut risque le 2 août 2027.
- Le RGPD encadre les **décisions entièrement automatisées** à l'**article 22** : la personne a le droit
  de ne pas faire l'objet d'une décision produisant des effets juridiques fondée exclusivement sur un
  traitement automatisé, sauf exceptions, avec dans tous les cas droit à une intervention humaine.
- L'**analyse d'impact (AIPD)** est requise en cas de risque élevé : notation de personnes, décision
  automatisée à effet significatif, surveillance systématique, grand volume de données sensibles,
  croisement de jeux de données, personnes vulnérables.
- Le RGPD **n'impose pas** l'hébergement dans l'Union européenne : il encadre les **transferts** hors UE.
  Une exigence de localisation des données est une exigence **contractuelle ou politique** (souveraineté),
  pas une obligation du RGPD. Confondre les deux est une erreur fréquente.
- La CNIL structure ses recommandations sur le développement des systèmes d'IA en sept points :
  régime juridique applicable, finalité, qualification des acteurs, base légale, tests en cas de
  réutilisation des données, analyse d'impact, protection dès la conception.
- Le RGPD impose un **contrat de sous-traitance (article 28)** dès qu'on traite des données pour le compte
  d'un client, avec la liste des sous-traitants ultérieurs — ce qui inclut le fournisseur du modèle de
  langage.

## Ingénierie et méthode

- Un contrôle qui affiche « ok » sans vérifier la **capacité à rendre le service** ne prouve rien.
- Un test exécuté en local (127.0.0.1) ne dit rien de ce que reçoit le visiteur : il faut tester l'URL
  publique et la signature du contenu.
- Un **contrôle négatif** est le test décisif : une règle qui semble gagner doit être confrontée à une
  version volontairement absurde de la même règle.
- Comparer des noms propres par **égalité stricte** est fragile : « BORDEAUX LE BOUSCAT » et
  « LE BOUSCAT » désignent le même hippodrome. Le défaut était silencieux (une réunion entière sans
  pronostic). Une règle de **contenance** corrige, encadrée par trois garde-fous : un seul candidat dans
  la fenêtre horaire, nom d'au moins 5 caractères, fenêtre horaire inchangée.
- Un pari qui sélectionne les courses **sur leur résultat** (en écartant celles sans gain) gonfle
  artificiellement le taux de réussite : toute course non gagnée doit compter comme perdue.
- Face à un chiffre contesté, la première action est de vérifier **la méthode et la source** de la donnée,
  puis de contrôler **toute la classe** de chiffres construite de la même façon — pas seulement celui qui
  est contesté.
